Am 15. Mai stimmen wir über die erweiterte Widerspruchslösung zur Organspende ab.

Die Ermutigung zur Organspende ist zweifellos eine Notwendigkeit, um noch mehr Leben zu retten. Innerhalb der muslimischen Tradition gibt es unterschiedliche Meinungen darüber, ob eine Organspende zulässig sein soll oder nicht. Einer der zentralen Punkte ist die Unantastbarkeit der Menschenwürde und dass der Mensch dabei stets in seiner Ganzheit betrachtet wird. Zu dieser gehören seine Spiritualität, seine Vernunft, seine individuelle Persönlichkeit und seine persönliche Entscheidungsfreiheit.

Der traditionelle Ansatz, der die Organspende nicht unterstützt, bezieht sich auf das Grundprinzip der Unversehrtheit des menschlichen Körpers. Der Körper wird als «ausgeliehenes Gut» verstanden und diesem gilt es während des ganzen Lebens Sorge zu tragen. Da man selbst nicht Eigentümer von Etwas ist, kann man es weder als Ganzes noch teilweise verschenken. Nach dem Tod des Menschen sind die Familienangehörigen und die Gemeinschaft verpflichtet dem Körper ebenfalls Sorge zu tragen. Zudem ist jede Art von Verstümmelung verboten. Demnach können Familienangehörige nicht darüber entscheiden, ob die Organe des Verstorbenen entnommen werden dürfen.

Die Meinungen derer, welche eine Organspende befürworten, sind vielseitig und beziehen sich auf die Primärquellen, die Vernunft und das Lob, wenn Menschenleben gerettet werden. Dabei ist es wichtig zu beachten, dass die Organspende keinen kommerziellen Nutzen haben darf. Zu diesem Thema haben bereits viele internationale Symposien stattgefunden, wo sich Theologen, Mediziner, Juristen und Ethikexperten getroffen haben. Innerhalb der Gemeinschaft gilt die Auffassung, dass eine Mehrheit der muslimischen Gelehrten die Organspende befürwortet, um Leben zu retten.

Da eine Entscheidung dafür oder dagegen von jeder einzelnen Person unterschiedlich beurteilt wird, ist eine offene Diskussion darüber angebracht. Die aktuellen Umfragen zeigen, dass der Vorschlag des Bundesrates voraussichtlich angenommen wird. Daher ist es wichtig sich im Familienkreis offen und aktiv darüber auszutauschen, wie die Ärzte in einem solchen Fall mit den Organen umgehen sollen. Dies ermöglicht eine klare Antwort an die Ärzte, wenn die Angehörigen während eines Todesfalles im Spital dazu befragt werden.

Zudem empfehlen wir, sich aktiv in den Organspende-Registern einzutragen und die eigene Präferenz dort zu hinterlegen. Dies hilft auch den eigenen Familienangehörigen, die in einem tragischen Todesfall in Ruhe trauern dürfen und sich nicht zusätzlich mit einer Organspende-Frage befassen müssen.

Da die Organspende-Thematik nur in einem Spital aufkommen kann, empfehlen wir allen betroffenen Familienangehörigen eine/n muslimische/n Seelsorger/in oder einen Imam anzufragen, um in dieser schwierigen Situation Unterstützung und Hilfe erhalten zu können.

FIDS, 04.05.2022


Nous voterons ce 15 mai sur le principe du consentement présumé pour le don d’organes.

Encourager le don d’organes est sans doute une chose nécessaire pour sauver encore plus de vies. Au sein de la tradition musulmane, il existe des avis différenciés sur la question de savoir si le don d’organes doit être autorisé ou non. L’un des points centraux est l’inviolabilité de la dignité humaine et que l’être humain soit toujours considéré dans sa globalité. Celle-ci comprend sa spiritualité, sa raison, sa personnalité individuelle et sa liberté de choix.

L’approche classique, qui ne cautionne pas le don d’organes, se réfère au principe fondamental de l’intégrité du corps humain. Le corps est considéré comme un “Bien confié”, dont il faut prendre soin tout au long de la vie. Comme on n’est pas soi-même totalement “propriétaire”, on ne peut le donner en totalité ou en partie. Après la mort de la personne, les membres de la famille et la communauté seraient également tenus de prendre soin du corps et toute forme de mutilation est interdite. Avec cette interprétation, les membres de la famille ne pourraient pas décider si les organes d’une personne décédée peuvent être prélevés.

Les avis de ceux qui sont favorables au don d’organes sont nombreuses et se réfèrent aux sources primaires, à la raison et au mérite de pouvoir sauver des vies humaines. Il est important de noter toutefois que le don d’organes ne peut en aucun cas avoir une finalité financière ou commerciale. De nombreux symposiums internationaux ont déjà eu lieu sur ce thème, où se sont rencontrés des théologiens musulmans, des médecins, des juristes et des experts en éthique. Au sein de la communauté, on estime qu’une majorité d’érudits musulmans est favorable au don d’organes pour justement sauver des vies.

Etant donné qu’une décision pour ou contre sera évaluée différemment par chaque personne, une discussion ouverte à ce sujet est recommandée. Les sondages actuels montrent que la proposition du Conseil fédéral sera probablement approuvée par la votation. Il est par conséquent important d’échanger ouvertement et activement au sein du cercle familial et de vos proches sur la manière dont les médecins devraient traiter les organes dans un tel cas. Cela permettra de donner une réponse plus claire aux médecins si les membres d’une famille devaient être interrogés à ce sujet lors d’un décès à l’hôpital.  

De plus, nous recommandons de s’inscrire activement dans les registres de don d’organes et d’y indiquer sa préférence. Cela permettra aux membres de la famille de faire leur deuil plus aisément en cas de décès tragique sans avoir à se préoccuper en plus de la question du don d’organes.

Comme la problématique du don d’organes ne pourra être traitée que dans un hôpital, nous recommandons aux membres des familles concernées de demander l’aide d’un aumônier musulman ou d’un imam afin de pouvoir bénéficier d’un soutien et d’une orientation dans ces situations éprouvantes..

FOIS, 04.05.2022

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