Grausames Attentat in Manchester

Die FIDS verurteilt den barbarischen und grausamen Terrorangriff auf die Konzertbesucher in Manchester auf das Schärfste. Solche furchtbaren Massaker sind zutiefst verstörend und mit einem menschlichen Gewissen nicht vereinbar.

Unter den getöteten und schwer verletzten Opfern sind auch viele Kinder und Jugendliche.

Wir veruteilen diese terroristischen Angriffe auf das Schärfste, so wie auch all die feigen Attacken in der Vergangenheit verurteilt wurden.

Den Angehörigen der Opfer sprechen wir unser tief empfundenes Beileid aus. Wir wünschen den verletzten Menschen und den Einwohnern von Manchester viel Kraft und Ausdauer in dieser schwierigen Zeit.

 

 

Aufruf zu Frieden

Wir sind bestürzt über die Masse an Gewalt die Ende Jahr über die Menschen hereinbricht.

Ein verrückter Attentäter hat Berliner Zivilisten grausam ermordet, ein Krimineller hat auf betende Muslime in Zürich geschossen und Zivilisten in Aleppo werden als Spielball der Kriegsparteien niedergemetzelt.

Wir verurteilen das schreckliche Attentat auf den Berliner Weihnachtsmarkt und den Mordversuch an betenden Personen in der Zürcher Moschee auf das Schärfste. Wir rufen die beteiligten Mächte in Aleppo dazu auf, die Zivilisten endlich zu evakuieren und ihnen sicheres Gleit zu garantieren.

Ueber die letzten Jahre wurden die interreligiösen Beziehungen und der konfessionnelle Frieden immer wieder schwer belastet. Wir alle müssen weiterhin entschlossen und aktiv für den Frieden einstehen und klar Stellung beziehen gegen jegliche Form der Gewalt.

Die für viele von unseren Mitbürgern wichtige und besinnliche Weihnachtszeit sollte alle von uns dazu veranlassen den Frieden und die Nächstenliebe hoch zu halten.

Unsere Gedanken und unsere Gebete sind bei allen Opfern und Ihren Angehörigen. Wir wünschen Ihnen viel Kraft und Ausdauer.

Inakzeptable Aussagen !

Infolge der Angaben der Oberstaatsanwaltschaft Zürich hat die FIDS mit grosser Bestürzung auf die höchst verwerflichen Aussagen des Imams der An-Nur Moschee in Winterthur reagiert. Ein Aufruf zu Mord und Denunziantentum an Muslimen, die nicht am gemeinsamen Gebet teilnehmen, hat weder Platz in der islamischen Tradition, noch in der schweizerischen Rechtsprechung.

Diese Überzeugung bezieht sich selbstverständlich auch unabhängig der jeweiligen Religion, gegen jeden Mord- oder Gewaltaufruf aus religiösen Gründen. Das friedliche Zusammenleben aller Religionsangehörigen in der Schweiz darf auf keinen Fall durch solche Gewaltaufrufe gefährdet werden.

Solche Aussagen werden auf Seiten der FIDS in keiner Weise toleriert. Imame mit solchem Gedankengut dürfen ihre Funktion nicht weiter praktizieren und sollen rechtlich geahndet werden.

Regensdorf, 02.11.2016

Kontaktstelle:   media@fids,ch

 

Chaque vie humaine est sacrée !

drmontassarbenmradEntretien avec Dr. Montassar BenMrad, président de la FOIS

Valais Central, le 27.7. 2016

Plusieurs événements et actes terroristes ont eu lieu ces derniers temps. Quelle est la position de la FOIS par rapport aux actes terroristes de Nice, de Würzburg, de Munich ou de St-Etienne de Rouvray?
Nous continuons à condamner ces événements tragiques de la manière la plus ferme, comme nous l’avons fait dans le passé. Plusieurs dizaines de personnes innocentes ont été tuées ou blessées dans des circonstances horribles. Nous sommes consternés par l’horreur et la lâcheté de ces actes criminels. Nos condamnations sont soutenues aussi bien par le comité directeur de la FOIS que les organisations faîtières qui en sont membres.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris dans la recrudescence des actions de ces dernières semaines ?
Je suis d’abord surpris par la bestialité et la perfidie croissante de ces criminels, qui agissent sans aucun scrupule de manière lâche et aveugle. Que ce soit à Nice, Würzburg, à Munich, à Médine, à Istanbul ou à Kaboul, ils avaient tous pour objectifs communs de tuer un grand nombre de personnes sans discernement, hommes et femmes, enfants et personnes âgées, musulmans et personnes d’autres traditions religieuses. À cela s’ajoute le meurtre ignoble et effroyable d’un prêtre de 86 ans dans l’Eglise de St-Etienne de Rouvray qui m’a également profondément choqué. Ces adeptes de la terreur et de la haine sont nos ennemis communs. Plus que jamais, les responsables des différents traditions religieuses doivent combattre les discours de haine et renforcer la fraternité dans l’unité. Il nous faut soutenir nos frères et sœurs chrétiens durement éprouvés par ce nouvel acte de barbarie.

La vie n’est-elle pas à sacrée dans la tradition musulmane ?
Bien sûr que si ! La vie de tout être humain quel que soit sa tradition religieuse est sacrée! Mais plus rien ne semble sacré pour ces criminels: ni le respect de la vie, ni le respect des lieux de cultes, ni les lieux saints de l’islam, ni le mois sacré de ramadan. Je suis consterné de constater l’influence des réseaux sociaux pour la radicalisation de ces personnes à la recherche de cette violence et cette bestialité. Dans chacun de ces cas, un grand nombre de victimes étaient également de tradition musulmane. On constate que ces criminels étaient plutôt en quête de violence que de recherche spirituelle. Selon les premiers éléments de l’enquête sur l’attentat odieux de Munich par exemple, le criminel semblait être fasciné par les tueries de masse, prenant pour modèle Anders Breivik.

La FOIS a utilisé l’extrait d’un verset coranique lors des attentats précédent de Paris pour condamner les actes terroristes qui avaient été commis. Ce verset est-il une référence pour tous les musulmans ?
Absolument ! L’extrait du verset que nous avions utilisé dans notre communiqué de presse était : «Celui qui tue une personne, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité; s’il sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé toute l’humanité» (Coran, Verset 5, 32). C’est une injonction que nous héritons de la tradition prophétique monothéiste et à laquelle nous nous référons.

Pouvez-vous clarifier un peu plus le contexte de ce verset coranique ?
Ce verset est précédée de plusieurs versets concernant le dialogue entre les deux fils d’Adam (note: entre Abel et Caïn). L’échange se termine malheureusement par le premier meurtre de l’Humanité. Juste après son crime, Caïn se ronge de remords (verset 31). Vient ensuite la citation que j’ai utilisé précédemment qui s’adresse aux enfants d’Israël, pour rappeler l’importance et la sacralité de la vie. Cet appel aux enfants d’Israël est l’une des formes d’injonctions universelle qu’utilise le Coran. Elle n’est donc pas considérée comme propre aux fils d’Israël mais à tous ceux qui se reconnaissent dans la tradition Abrahamique. Ce même verset rappelle également qu’en dépit des nombreux Messagers (pour transmettre une guidance), beaucoup de personnes se mettent à commettre des excès et des crimes sur terre.

S’agit-t-il dans ce cas d’une injonction qui s’applique également aux musulmans ?
Absolument ! En tant que musulman, nous reconnaissons Moïse et Jésus comme des grands prophètes, ainsi que leurs enseignements. Ce verset coranique est un élément fondamental dans notre tradition. Pour nous, l’Islam ne commence pas avec la révélation du prophète Mohamed, mais avec Adam et nous reconnaissons les Prophètes de la tradition monothéiste qui lui ont succédés.

Et qu’en est-il du verset coranique suivant qui décrit tout un ensemble de châtiments corporels pour ceux qui font la guerre à Dieu et à son Messager ? N’est-ce pas l’un des versets utilisés par les djihadistes ?
Il faut d’abord garder à l’esprit ce que je viens juste de dire. À savoir qu’il faut considérer le meurtre d’une seule personne comme le meurtre de l’Humanité. Le verset suivant a été révélé dans un certain contexte pour ceux qui « s’efforçaient de semer la corruption sur terre » (comme ceux qui s’engageraient dans des activités terroristes de nos jours par exemple). Il faut considérer l’expression de ces châtiments comme un avertissement de la gravité de tels crimes, avec une invitation à la repentance et au dédommagement, afin que de tels actes n’aient jamais lieu. Un grand nombre de savants musulmans l’ont déjà commenté, des chapitres entiers ayant été rédigés sur ce sujet. En pratique, et dans la tradition, les experts de la jurisprudence islamique et les juges ont extrêmement limité l’application de ce verset sur les châtiments corporels et ont utilisé sa moindre forme, à savoir l’exil. Certaines écoles ont également choisi de transformer cet exil en emprisonnement. Il faut cependant reconnaître que dans l’histoire musulmane, certains tyrans ou despotes n’ont pas hésité plus tard à utiliser ce verset pour leurs propres intérêts politiques. C’est ce que fait aujourd’hui DAECH dans leur sillon.

Certains proposent de supprimer ces versets du Coran ? Qu’en pensez-vous ?
Certains passages appelant à la violence se trouvent également dans l’ancien et le nouveau Testament. Ils ont été utilisés à mauvais escient pour justifier les croisades, l’inquisition, l’antisémitisme, la colonisation ou l’esclavagisme. Ces textes continuent d’exister aujourd’hui. Pour les musulmans, la conservation de leurs textes est toute aussi fondamentale. Mais la dynamique d’interprétation et l’analyse du contexte est tout aussi importante. Il ne s’agit pas de falsifier nos textes respectifs, mais d’apprendre à les comprendre et à les appliquer d’une manière qui évolue avec les contextes spatio-temporels. Il y a un travail significatif à continuer pour faire connaître ces interprétations, afin que l’on ne se limite pas à une lecture littéraliste.

Qu’est-ce qui vous inquiète le plus aujourd’hui ?
Trois choses m’inquiètent particulièrement. D’abord, l’analphabétisme religieux : beaucoup de personnes finissent par ne presque plus rien connaître de leur identité culturelle et cultuelle et finissent par la forger en s’abreuvant d’information tendancieuse venant de sources indéfinissables sur Internet. Ou encore pire, en absorbant des informations de propagande comme celle de DAECH. Beaucoup de cas de radicalisation ont eu lieu de cette manière et il est très inquiétant de voir à quel point des personnes se sont fait manipuler pour devenir d’ignobles criminels. Ensuite, je suis inquiet de la violence verbale sur les réseaux sociaux. Il y a trop d’excès aussi bien pour ce qui est de l’antisémitisme et que de l’islamophobie. Ces excès accompagnés de discours de haines sont générateurs de fortes tensions. Ce n’est pas dans un monde virtuel que ces échanges ont lieu malgré l’apparence, mais dans un monde bien réel. Il n’y a plus de véritable dialogue, chacun considérant être devenu un « expert de la tradition de l’autre », sans dialoguer et sans connaitre sa propre tradition. Enfin, je me fais souci sur les effets de cette vague de criminalité et de son impact sur l’inconscient collectif concernant les Musulmans de Suisse. Le nombre de cas d’Islamophobie en Suisse a doublé en 2015. Certains responsables politiques font des campagnes en utilisant la peur envers l’Islam et en stigmatisant toute une communauté, sans dialoguer véritablement avec les musulmans. Nous devrions tirer les leçons des dérapages de l’Histoire et construire collectivement un avenir serein.

Un mot de la fin ?
Nous reconnaissons l’immense tâche qu’ont les musulmans face aux défis auxquels ils doivent faire face. La FOIS agit déjà dans ce sens pour le travail interne de sensibilisation, le dialogue avec les imams, le travail avec les universités, le dialogue avec les autorités politiques et pour traiter des sujets liés à la sécurité. Ce dialogue avec la société est effort fondamental auquel nous contribuons déjà dans la mesure de nos moyens afin de renforcer la paix religieuse en Suisse.

 Entretien avec le Team média de la FOIS.

Verurteilung des terroristischen Anschlags in Nizza/Frankreich

Die Föderation islamischer Dachorganisationen der Schweiz (FIDS) ist zutiefst schockiert, über diesen unbeschreiblichen terroristischen Anschlag der letzten Nacht in Nizza/Frankreich.

Wir verurteilen solche barbarischen Handlungen auf das Schärfste. Insbesondere diese feige, perfide und heimtückische Handlung, unschuldige Menschen – Familien mit Kindern, Zivilisten und Touristen – an einem freudigen Festtag zu attackieren.

Die FIDS teilt den Schmerz aller Betroffenen und übermittelt den Hinterbliebenen aufrichtiges Mitgefühl und Anteilnahme und wünscht allen Verletzten schnelle sowie vollumfängliche Genesung.

Condamnation de l’acte de terreur à Nice-France
La fédération des Organisations Faitières Islamique en Suisse (FOIS) est profondément choquée par l’acte de terreur indescriptible qui s’est produit la nuit passé à Nice en France.

La FOIS condamne d’une manière catégorique et sans équivoque cet acte de barbarie totale qui a atteint un jour de fête d’une manière lâche et perfide des innocents civiles dont un grand nombre d’enfants et de touristes. La FOIS ressent la douleur des personnes touchées, elle présente ses condoléances aux familles des victimes et ses vœux de guérison pour les personnes blessées.

Condemnation of the terror act in Nice-France
The Federation of Islamic Umbrella Organizations in Switzerland (FIDS) was deeply choked by the indescribable act of terror of yesterday night in Nice-France. FIDS condemn categorically and in unequivocal manner the barbaric act which hit on a celebration day cowardly and in treacherous manner innocent civilians among them a large number of children and tourists.

The FIDS feels the pain of the persons hit, presents its condolences to the family of the dead persons and wishes to the injured one a quick and total recovery

Interview mit dem FIDS-Präsidenten nach der Arena-Sendung bezüglich Händeschütteln

Lausanne, 03.04.2016

drmontassar

Zum zweiten Mal wurde Dr. Montassar BenMrad, der neue Präsident der FIDS zur Sendung der Arena eingeladen. Das FIDS-Medienteam hat ihm ein Paar zusätzliche Fragen gestellt, wie er seine Teilnahme in der Sendung erlebt.

Dr. BenMrad, wie haben Sie die letzte Sendung der Arena erlebt ?
Es war eine spannende Debatte, in der mehrere komplexe Fragen gestellt wurden. Ich glaube, dass es wichtig ist, die Ängste unserer Mitbürger und Mitbürgerinnen zu verstehen und diese abzubauen. Die Muslime der Schweiz wollen den religiösen Frieden fördern. Dafür engagiere ich mich persönlich als Präsident der FIDS und als Vizepräsident des Schweizerischen Rates der Religionen (SCR). Obwohl das Thema ursprünglich den Islam in der Schweiz und das Zusammenleben beantworten sollte, hat es leider einen starken Fokus auf die Ängste gegeben. Diese Ängste müssen wir unbedingt abbauen, aber auch mit der Schweizer Realität relativieren. Den Fokus über das bessere Zusammenleben und den sozialen Frieden zu fördern hat mir gefehlt.

Wie fühlen Sie sich, wenn Sie an solchen Debatten teilnehmen?
Unabhängig vom Inhalt ist es für mich eine Herausforderung, einer Debatte in Schweizerdeutsch teilzunehmen. Ich habe immer das Risiko, nicht alle Wörter korrekt zu verstehen. Französisch wäre natürlich einfacher gewesen. In Deutsch ist mein Wortschatz begrenzt, wenn es um religiöse oder soziale Themen geht. Dazu bin ich kein Theologe und kann nicht alle Fragen abschliessend beantworten.

Die Unterstützung von unseren Dachverbänden mit mehr als 170 Vereinen geben mir Kraft und Motivation an solchen Debatten aktiv teilzunehmen.

Das Thema Händedruck haben Sie nicht präzise beantwortet. Haben Sie ein Problem damit, Personen die Sie antreffen die Hand zu schütteln ?
Ich habe die Gewohnheit, Menschen die mir die Hand reichen, diese zu schütteln, das ist für mich völlig kein Problem. Es handelt sich dabei um eine wichtige Gewohnheit in unserer Gesellschaft. Die Hand einer anderen Person nicht zu schütteln wird in der Schweiz als Respektlosigkeit, Unhöflichkeit oder sogar als Aggression empfunden.

Wie laufen Begrüssungen mit Muslimen üblicherweise ab?
In der islamischen Tradition ist die Höflichkeit eine wichtige ethische Qualität im Umgang mit Menschen. Die Begrüssung ist zuerst verbal. „Friede sei mit Euch“ sind üblicherweise die ersten Worte bei einer Begegnung. Die entsprechende Gestik variiert je nach lokalen Bräuchen. Sie kann eine Hand auf die Brust in Richtung des Herzens, ein Händedruck oder eine Umarmung beinhalten. Manchmal fällt die Gestik weg. Die Begrüssungen zwischen Mann und Frau mit Händedruck sind üblich in einigen Ländern und unüblich in anderen. Vermeiden von physischen Kontakten in Begrüssungen zwischen Männern und Frauen wird oft mit einer Respektspflicht begründet um unangemessene Berührungen und ein gewisses Schamgefühl zu schützen. In der Schweiz ist dies jedoch unangebracht.

Verschiedene islamische Gelehrte haben klar bestätigt, dass ein gewöhnlicher Händedruck zwischen Mann und Frau theologisch erlaubt ist für eine einfache Begrüssung.

Weshalb haben Sie also mit „Ja und Nein“ geantwortet auf die Frage ob „man es akzeptieren soll, dass ein Schüler die Hand seiner Lehrperson nicht schütteln will“?
Nein“, man sollte es nicht akzeptieren weil die muslimischen Schüler Respekt gegenüber den Mitmenschen insbesondere den Lehrpersonen zeigen sollen. Folglich handelt sich um eine Praktik die einerseits das islamische Gebot des Respekts gegenüber Mitmenschen verletzt. Andererseits gibt es, wie oben beschrieben, keine eindeutige oder einstimmige theologische Meinung zu dieser Frage. Es ist wichtig, dass die betroffenen muslimischen Schüler Respekt gegenüber den Lehrpersonen zeigen die sie das ganze Jahr über unterrichten. Eine gute Beziehung zwischen Schülern und Lehrern oder Lehrerinnen ist ausserordentlich wichtig für die Entwicklung der Jugend. Dafür ist es wichtig die lokalen Gewohnheiten zu kennen um eine gute Integration zu gewährleisten.

Ja“, man soll manchmal Geduld haben weil es erfahrungsgemäss effizienter und zielführender ist solche Fragestellungen konstruktiv im Dialog anstatt in der Konfrontation zu lösen. Ob es wegen einzelnen Schülern wirklich eine offizielle Rechtsmeinung und eine Anpassung des Schulreglements braucht scheint mir unverhältnismässig. Wenn solche Fragen aufkommen lösen wir diese unkompliziert und ohne viel kontraproduktives Aufsehen.

Was empfehlen Sie betroffenen Lehrpersonen und Schülern ?
Den Lehrpersonen empfehle ich solche Fragestellungen mit einem kühlen Kopf und im Dialog anzugehen. Sie wollen ihren pädagogischen Auftrag pflichtbewusst ausführen, den Bürgersinn der Schüler fördern und gleichzeitig deren Diversität respektieren. Diesen Ansatz sollten wir stärken und unterstützen. Die FIDS steht gerne dafür zur Verfügung. Leider gibt es auch auf muslimischer Seite Akteure, welche die Provokation und den (juristischen) Konflikt dem Dialog vorziehen, dieses Vorgehen lehnen wir ab.

Die Schüler und Eltern möchte ich zur Reflexion anregen: kann die Verweigerung des Händeschüttelns wichtiger sein als das islamische Gebot des gegenseitigen Respekts? Der Austausch mit anderen Muslimen in der Schweiz sowie die Lektüre von Argumenten islamischer Gelehrten die für das Händeschütteln erlauben ist wichtig für eine differenzierte Sichtweise.

Interview des FIDS-Medienteams.

Medienkontakt und Pressesprecher:
Önder Güneş (D)  079 223 33 45
Pascal Gemperli (D+FR) 078 892 85 82
media@fids.ch

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Link zur Arena-Sendung:

Medienmitteilung: Händeschütteln

Am 01.04.2016 hat der Präsident der FIDS, Dr. Montassar BenMrad an der Sendung Arena unter dem Titel: „Angst vor dem Islam“ teilgenommen.

In Folge der Sendung sind zahlreiche Anfragen, Kommentare und Bemerkungen auf verschiedenen Wegen und mit den unterschiedlichsten Meinungen bei uns eingegangen. Die FIDS sieht in diesen Reaktionen ein Zeichen des Interesses am Thema Islam, sowie am friedlichen Zusammenleben in der Schweiz und betrachtet die Sendung, wie auch die Reaktionen als einen Teil eines Integrationsprozesses.

Die FIDS hat immer als oberstes Gebot die Förderung des gesellschaftlichen und religiösen Friedens in der Schweiz propagiert. Die FIDS sucht stets die Kooperation anstatt die Konfrontation, sowie die Förderung des Dialogs mit allen interessierten Stellen in der Schweiz.

Einige der Reaktionen auf die letzte Sendung geben uns die Möglichkeit einige unserer Positionen zu verdeutlichen.

Für die FIDS sind die Schweizer Verfassung und die hiesigen Gesetze die Referenz für alle unsere Tätigkeiten.

Die FIDS findet es schade, dass das Hauptthema der Sendung zu kurz kam. Trotz dieser Abweichung möchte die FIDS ihre Position bezüglich einem der umstrittensten Punkte der Arena-Debatte (Händedruckverweigerung) noch einmal verdeutlichen.

In der islamischen Tradition ist die Höflichkeit eine wichtige ethische Qualität im Umgang mit allen Menschen. Die entsprechenden Formen und die Gestik der Begrüssung variieren je nach lokalen Bräuchen. Die Begrüssungen zwischen Mann und Frau mit Händedruck sind üblich in einigen Ländern und unüblich in anderen. Die Vermeidung vom physischem Kontakt bei Begrüssungen zwischen Männern und Frauen wird oft mit einer Respektspflicht begründet.

In der Schweiz ist dies jedoch unangebracht. Verschiedene islamische Gelehrte haben klar bestätigt, dass ein gewöhnlicher Händedruck zwischen Mann und Frau theologisch erlaubt ist für eine einfache Begrüssung.

Die guten Beziehungen zwischen Lehrpersonen und Schülern sind eine Voraussetzung für eine gute Bildung und eine wirksame Integration. Sobald der Händedruck hilfreich ist um eine solche Beziehung herzustellen und zu entwickeln, betrachten wir diesen als unproblematisch.

Dr. Montassar BenMrad, Präsident der FIDS sagte: “ Die Schüler und Eltern möchte ich zu folgender Reflexion anregen: Kann die Verweigerung des Händeschüttelns wichtiger sein als das islamische Gebot des gegenseitigen Respekts?“

In den wenigen Fällen wo ein Händedruck verweigert wird, ist es zielführender einen konstruktiven Dialog zu suchen und die Situation durch Erklärungen und Meinungsaustausch zu lösen.

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