Die FIDS unterstützt den indirekten Gegenvorschlag des Bundesrates zur Volksinitiative “Ja zum Verhüllungsverbot“

 

 

 

Regensdorf, 01.07.2018

Die FIDS unterstützt den indirekten Gegenvorschlag des Bundesrates zur Volksinitiative “Ja zum Verhüllungsverbot“

Am 27.06.2018 hat der Bundesrat einen Entwurf zum Gesichtsverhüllungsverbot in die Vernehmlassung geschickt, welcher als indirekter Gegenvorschlag zur Volksinitiative über ein Verhüllungsverbot lanciert wurde.

Darin lehnt der Bundesrat ein solches Verbot in der Bundesverfassung ab und überlässt ein allfällig notwendiges Verbot den Kantonen. Zudem erklärt er das unverhüllte Gesicht bei Behördengängen zur Pflicht und stellt einen Zwang zur Gesichtsverhüllung unter Strafe.

Das von den Initianten ins Feld geführte Argument über die Befreiung der Frauen ist an den Haaren herbeigezogen, da es sich um ein äussert seltenes Phänomen in der Schweiz handelt. Kommt dazu, dass die sogenannte Burkainitiative die Frauen weder in ihrem freien Willen zur Kleiderwahl freistellt, noch solche Frauen beschützt, die davon betroffen wären. Vermeintlich zu schützende Frauen würden so nur weiter von der Gesellschaft isoliert.

Wenn es den Initianten tatsächlich um den Schutz und die Befreiung der Frauen in der Schweiz gehen würde, wäre primär eine Kampagne gegen häusliche Gewalt angebracht, welche auch von uns unterstütz würde. Stattdessen wird eine Scheindebatte auf dem Buckel von muslimischen Mitbürgern geführt. Die Anzahl Bussen im Kanton Tessin haben klar aufgezeigt, dass eine Burka äusserst selten angetroffen wird. Gemäss aktuellen Behördendaten werden viel eher Hooligans gebüsst, gegen welche schon in bestehenden Gesetzen eine Handhabe besteht.

Die FIDS unterstützt die Pflicht eines unverhüllten Gesichts bei Behördengängen und in sicherheitsrelevanten Situationen voll und ganz. In solchen Fällen sollten Frauen ihr Gesicht  ohne Widerrede klar zu erkennen geben.

Auch stimmt die FIDS der Forderung zu, allfällige Dritte speziell zu bestrafen, falls sie eine verwandte oder bekannte Frau zwingen sollten eine Gesichtsverhüllung zu tragen.

Die liberale Gesellschaftsordnung in der Schweiz ist ein hohes Gut und gilt für alle Mitglieder der Gesellschaft. Etwas nicht zu mögen oder als störend zu empfinden, darf in einer solchen Gesellschaft nicht als Grund für Verfassungsänderungen aus parteipolitischen Ambitionen heraus  missbraucht werden.

FIDS Media


 

PRISE DE POSITION

Regensdorf, 01.07.2018

La FOIS soutient le contre-projet indirect du Conseil fédéral à l’initiative populaire « oui à l’interdiction de se dissimuler le visage ».

Le 27.06.2018, le Conseil fédéral a soumis à la procédure de consultation un avant-projet de loi fédérale sur l’interdiction de se dissimuler le visage, lequel a été lancé en tant que contre-projet indirect à l’initiative populaire sur l’interdiction de se dissimuler le visage.

Dans celui-ci, le Conseil fédéral rejette une telle interdiction dans la Constitution et maintient la compétence des cantons pour décider d’une éventuelle nécessité d’interdire. De plus, il instaure une obligation de montrer son visage devant les autorités, et prévoit une sanction en cas de contrainte à se dissimuler le visage.

L’argument de libération des femmes amené sur le tapis par les initiants est tiré par les cheveux, étant donné qu’il s’agit d’un phénomène particulièrement rare en Suisse. S’y ajoute que l’initiative anti-burqa ne favorise pas le libre choix vestimentaire des femmes, ni ne protège celles qui seraient concernées. Les femmes supposées à protéger ne seraient de cette manière qu’un peu plus isolées de la société.

S’il s’agissait vraiment pour les initiants de la protection et la libération des femmes en Suisse, dans un premier temps une campagne contre les violences domestiques, à laquelle nous aurions apporté notre soutien, aurait été appropriée. En lieu de quoi, un pseudo-débat est mené sur le dos des citoyens musulmans. Le nombre de contraventions dans le canton du Tessin a clairement montré que la burqa n’est que très peu rencontrée. Selon les données actuelles des autorités, ce sont prioritairement des hooligans qui sont amendés, contre lesquels il existe déjà des bases légales dans les lois existantes.

La FOIS soutient pleinement l’obligation de montrer son visage lors de démarches auprès des autorités ainsi que dans les situations où la sécurité l’exige. Dans de tels cas, les femmes doivent permettre l’identification de leur visage sans discuter.

La FOIS approuve également l’exigence de sanction à l’encontre de toute personne tierce contraignant une femme de son entourage à se dissimuler le visage.

L’ordre social libéral en Suisse est un bien précieux et est valable pour tous les membres de la société. Dans une telle société, ne pas aimer quelque chose ou le percevoir comme dérangeant ne saurait être une raison pour des modifications constitutionnelles au service d’ambitions politiques.

 

FOIS Media

 

Medienmitteilung: Dialogpreis der Schweizer Juden an einen Imam/ Communiqué de presse: Prix du dialogue des Juifs de Suisse décerné à un imam

Am heutigen Tag wird der Dialogpreis der Schweizer Juden vom Schweizerischen Israelitischen Gemeindebund SIG und der Plattform der Liberalen Juden PLJS an 4 Persönlichkeiten in der Schweiz vergeben, die sich aktiv und wirkungsvoll für den interreligiösen Dialog eingesetzt haben. Es wurden der Imam Muris Begovic, der gleichzeitig im FIDS Vorstand amtet, neben dem Rabbiner Noam Hertig, dem Vorbeter Eric Ackermann und dem Diakon Maurice Gardiol mit diesem Preis ausgezeichnet, der heute zum ersten Mal vergeben wird.

Die FIDS schätzt diese Auszeichnungen und würdigt alle Preisträger für ihr überaus wichtiges Schaffen im gegenseitigen Dialog. Die Auszeichnung vom Imam Muris Begovic aus Zürich freut uns besonders, da er sich seit Jahren mit grossem Engagement für eben diesen unerlässlichen Dialog mit Juden, Christen und anderen Religionsgemeinschaften einsetzt. Die FIDS bedankt sich herzlich für die wertvolle Arbeit von Herrn Begovic und beglückwünscht ihn zu dieser Auszeichnung.

Die FIDS unterstützt mehrere Bestrebungen um den interreligiösen Dialog weiter voranzutreiben. Nur so können unbegründete Vorurteile und festgefahrene Ansichten in der Gesellschaft abgebaut werden. In diesem Sinne danken wir dem SIG und der PLJS  ausdrücklich für diese Initiative.

Eine wahrhaftige, vertiefte Auseinandersetzung mit dem Schöpfer führt in die Erkenntnis des gottgewollten Friedens und in den religions- und kulturübergreifenden Respekt voreinander. Die vier Preisträger sind der beste Ausdruck für diese Überzeugung.

Wir wünschen und erhoffen uns, dass die wertvolle Arbeit der ausgezeichneten Persönlichkeiten ein Vorbild für andere Personen wird, die sich schon am unentbehrlichen Dialog beteiligen oder in Zukunft tun werden.

Ein weiteres symbolisches Zeichen des gegenseitigen Respekts ist das gemeinsame Fastenbrechen, das heute im Rahmen der Preisverleihung in Bern stattfinden wird und gleichzeitig vom SIG offeriert wurde. Die FIDS erhofft sich, dass dieses gemeinsame Essen eine Strahlkraft auf muslimische, jüdische und christliche Vereine ausübt, die     solche Anlässe auch in lokalem Rahmen durchführen werden.

Für weitere Informationen: FIDS Media: media@fids.ch

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En ce jour, le prix du dialogue des Juifs de Suisse de la fédération suisse des communautés israélites FSCI et de la plateforme des Juifs libéraux de Suisse PJLS est décerné à 4 personnalités de Suisse qui se sont engagées activement et efficacement pour le dialogue interreligieux. Ce prix, qui est attribué aujourd’hui pour la première fois, distingue l’imam Muris Begovic – lequel siège également au comité de la FOIS, au rabbin Noam Hertig, au deuxième Ministre officiant Eric Ackermann, et au diacre Maurice Gardiol.

La FOIS apprécie à leur juste valeur ces distinctions et salue l’effort de tous les lauréats pour leur travail essentiel dans le dialogue interreligieux. La distinction de l’imam Muris Begovic de Zurich nous réjouit particulièrement, du fait qu’il œuvre depuis des années avec un grand engagement pour ce dialogue indispensable avec les juifs, chrétiens et autres communautés religieuses. La FOIS est très reconnaissante pour le travail inestimable de M. Begovic et le félicite pour ce prix.

La FOIS soutient plusieurs projets visant à promouvoir davantage le dialogue interreligieux. Ce n’est que de cette façon que les préjugés infondés et les opinions figées de la société pourront être démontés. Dans ce sens nous remercions expressément la FSCI et la PJLS pour cette initiative.

Une prise de contact véritable et profonde avec le Créateur amène à la reconnaissance de la paix voulue par Dieu et au respect des uns vis-à-vis des autres, au-delà des différences confessionnelles et culturelles. Les 4 lauréats sont la meilleure illustration pour cette conviction.

Nous souhaitons et espérons que le travail précieux fourni par les personnalités lauréates sera un exemple pour d’autres personnes déjà actives dans ce dialogue indispensable, ou qui le seront dans le futur.

La rupture du jeûne qui aura lieu aujourd’hui dans le cadre de la remise des prix à Berne, offerte par la FSCI, est un autre geste symbolique de respect mutuel. La FOIS espère que ce repas commun exercera un rayonnement sur les associations islamiques, juives et chrétiennes qui organiseront de tels événements également localement.

Pour plus d‘informations: FOIS Media: media@fids.ch

Mitteilung der FIDS bezüglich des Beginns vom Monat Ramadan 2018/ Lettre de la FOIS concernant le début du mois de Ramadan pour 2018

Es liegt der FIDS am Herzen, die Muslime in der Schweiz daran zu erinnern, wie wichtig die Einheit ist. Von diesem Gedanken aus hat die FIDS ununterbrochen auf das Projekt «United Ramadan» hingearbeitet, um die Daten von Anfang und Ende Ramadan sowie die Daten für die muslimischen Feste zu vereinheitlichen. Um dieses Ziel zu erreichen, wurde die EKO Ethische Kommission der FIDS beauftragt, dieses Projekt zu führen. In diesem Zusammenhang haben der Präsident der FIDS und die Kommissionsmitglieder durch verschiedene Reisen die Verantwortlichen für die Kalendervorbereitung in der Türkei sowie Verantwortliche für die muslimische Gemeinschaft in Mazedonien, Kosovo und Bosnien-Herzegowina getroffen, um die wissenschaftliche Grundlage, Modalitäten und Vereinigungsmöglichkeiten zu besprechen.

Um dieses Thema ausführlich zu diskutieren und sämtliche Meinungen in der muslimischen Gemeinschaft in der Schweiz zu sammeln, hat die EKO daraufhin im Februar 2018 eine Tagung in Zürich mit Imamen der muslimischen Organisationen in der Schweiz veranstaltet. Ein Experte in religiösen Fragen am Direktorat für religiöse Angelegenheiten in der Türkei und ein Mitglied des europäischen Rates für Fatwa und Forschung sind zu diesem Anlass eingeladen worden, um jeweils die eigenen Analysen und Studien zum Thema «Beginn und Ende von Ramadan» vorzustellen. Im gleichen Zusammenhang hat die FIDS im April 2018 ein Zusammentreffen mit Imamen arabischen Ursprungs in Zürich organisiert, um dieses Thema zu diskutieren.

Die FIDS bedankt sich bei allen Personen, die an diesen Anstrengungen teilgenommen haben und schätzt die Bereitschaft sowie alle Leistungen und Ideen, die entstanden sind. Die FIDS ist der Meinung:

  1. Dass man dieses Thema nicht mehr jedes Jahr neu besprechen soll, da alle Fakten, Ansichten und Lösungen bereits bei zahlreichen Konferenzen und Tagungen geäussert worden sind.
  2. Dass es beim Beginn und Ende des Ramadan zwischen den Muslimen in Europa und speziell im gleichen Land keine Unterschiede mehr geben soll.
  3. Die FIDS ist sich dem Vorhandensein verschiedener Meinungen und Standpunkten bewusst, sowie von der Schwierigkeit, sie alle zu vereinen, ruft aber dazu auf diese zu respektieren und keinesfalls zu missbrauchen, um noch mehr Differenzen zwischen den Muslimen zu entfachen.
  4. Obwohl in diesem Jahr 2018 die Einigung über den Beginn von Ramadan noch nicht formell erfolgen wird (wegen Zeitmangel, um die Beratungen zu erweitern und die Standpunkte in die gleiche Richtung zu steuern), versichert die FIDS ihren Willen, dieses Projekt weiterzuführen und appelliert an alle, die konstruktiv mithelfen möchten, es wissenschaftlich, organisatorisch sowie moralisch zu unterstützen, damit das gewünschte Ergebnis am Ende dieses Jahres erreicht wird.
  5. Die FIDS wird euch über die Entwicklung des Projekts auf dem Laufenden.

 

Mit besten Wünschen für den gesegneten Monat Ramadan.

 

Dr. Montassar BenMrad, Präsident

Dr. Bashkim Aliu, EKO Ethische Kommission

                                                                                                 

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La FOIS se permet de rappeler aux musulmans en Suisse, l’importance de l’unité. A partir de cette injonction, nous avons œuvré de manière continue sur le projet « Unis pour Ramadan » afin de s’accorder sur les débuts et fins de Ramadan ainsi que sur les dates des fêtes musulmanes. La commission éthique de la FOIS a été mandatée à développer ce projet afin de cheminer vers ce but. Le président de la FOIS et des membres de cette commission ont effectué plusieurs voyages et ont rencontré des experts et des responsables des calendriers religieux. Ils ont ainsi visité des responsables en Turquie, en Macédoine, au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine afin de discuter les bases scientifiques, les modalités et les possibilités d’unification.

La commission éthique de la FOIS a organisé une journée de réflexion à Zürich à la fin du mois de Février 2018 avec des imams des organisations musulmanes en Suisse afin de discuter de ce sujet et de comprendre les différentes opinions dans la communauté musulmane en Suisse. Un expert spécialiste des questions religieuses à la direction des affaires religieuses en Turquie et un membre du conseil Européen de Fatwa et Recherches, ont été invité pour présenter leurs analyses et études sur le sujet. Dans ce même cadre, la FOIS a organisé une rencontre en Suisse Alémanique avec un groupe d’imams d’origine arabe pour discuter du sujet à Zürich en Avril 2018.

La FOIS remercie toutes les personnes qui ont été impliqués dans cet effort et apprécie toutes les bonnes volontés, les travaux et les idées qui ont été produits.

La FOIS considère:

  1. Qu’il n’est plus convenable de reprendre et de débattre de ce sujet année après année, alors que les tenants et aboutissants, et les différentes positions et solutions ont été répétés dans un grand nombre de conférences, de colloques et de réunions.
  2. Qu’il n’est plus acceptable d’avoir des différences dans la définition du début et de la fin de Ramadan entre les musulmans en Europe généralement et plus précisément dans un même pays.
  3. La FOIS, tout en reconnaissant l’existence d’opinions et de positions différentes et la difficulté de les unir toutes, appelle à les respecter et rappelle l’importance de ne pas les utiliser afin d’attiser les différends entre les musulmans.
  4. Bien que l’unification du début de Ramadan ne pourra encore se faire de manière formelle cette année 2018 (par manque de temps pour élargir les consultations et faire converger les positions), la FOIS assure sa volonté de continuer ce projet, et fait appel à toutes les bonnes volontés pour le soutenir scientifiquement, administrativement et moralement, pour arriver au résultat escompté à la fin de cette année.
  5. La FOIS vous tiendra informé des développements du projet.

 

Avec nos cordiales salutations pour un mois de Ramadan béni.

 

Dr. Montassar BenMrad, Präsident

Dr. Bashkim Aliu, EKO Ethische Kommission

 

 

 

 

Muslimische Spital- und Notfallseelsorge: Angebotslücke schliessen

„Die Nachfrage nach christlicher Seelsorge im Kanton Zürich ist ungebrochen hoch. Genauso ist es bei Musliminnen und Muslimen. Für die gegen 100’000 im Kanton lebenden Einwohnerinnen und Einwohner muslimischen Glaubens ist der Zugang zu Notfall- oder Spitalseelsorge bis anhin nicht geregelt. Diese Lücke wird nun geschlossen. Zusammen mit der Vereinigung der Islamischen Organisationen in Zürich (VIOZ) und mit Unterstützung der reformierten und katholischen Kirche hat der Kanton eine Trägerschaft gegründet, die die muslimische Seelsorge bereitstellt.“

Lesen Sie die ganze Medienmitteilung inkl. Aufzeichnung der Medienkonferenz auf www.zh.ch, vom 22. Feb. 2018

Medienmitteilung der VIOZ: Arm wie eine Moscheemaus aber nicht unbeteiligt

Richtigstellung unwahrer Behauptungen über die Mitfinanzierung des ZIID durch die muslimische Gemeinschaft

Am 31.01.2018 kürzte der Gemeinderat den Beitrag der Stadt Zürich zum ZIID von den geplanten CHF 140’000 auf CHF 100’000 und beschränkte diesen bis 2020.

Im Zuge dieser Debatte wurde unter anderem von Seiten der mitte-rechts-Parteien (CVP, FDP und SVP) als eines der Hauptargumente angeführt, dass die muslimischen Glaubensgemeinschaften keinen finanziellen Beitrag an das ZIID leisten würden.

Dies ist falsch.

Kirchliche Gelder, die für nicht-kultische Zwecke verwendet werden, werden anteilsmässig auch durch die muslimische Bevölkerung im Kanton Zürich durch Unternehmenskirchensteuern sowie durch die allgemeinpflichtigen Einkommens- und Vermögenssteuern (kantonalen Jahreszuschüsse aus allgemeinen Steuereinnahmen an die öffentlich-rechtlich anerkannten Kirchen bzw. Gemeinschaften) mitgetragen. Die Privilegierung der Kirchen diese Gelder zu verwalten ist durch deren öffentlich-rechtliche Stellung gegeben.

Diese Mittel werden also von der Gesamtgesellschaft geleistet, eingeschlossen der muslimischen Bevölkerung im Kanton Zürich, bzw. der muslimischen Glaubensgemeinschaften.

Darüber hinaus beteiligt sich die Vereinigung der islamischen Organisationen in Zürich (VIOZ) seit vielen Jahren jährlich mit 8% ihres Gesamtbudgets als Mitglied am ZIID. Ebenso sind VIOZ- VertreterInnen ehrenamtlich z. B. in Vorstandsfunktionen beim ZIID tätig, neben ihren Engagements in weiteren interreligiösen Institutionen, wie der Interreligiösen Arbeitsgemeinschaft Schweiz (IRAS), dem Interreligiösen Runden Tisch (IRT) und dem Zürcher Forum der Religionen (ZFR).

Eine freie öffentlich-politische Debatte und das Streben nach einer verantwortungsvollen Fiskalpolitik sind sehr wichtige und positive Anliegen in unserem liberalen, direktdemokratischen Rechtsstaat. Jedoch wäre es wünschenswert, wenn man diese Debatte, eben unseren demokratischen Idealen zuliebe, auf dem Boden der Tatsachen führen und sich dabei nicht unwahrer ‘Argumente’ bedienen würde.

In diesem Sinne bekräftigt die VIOZ weiterhin ihre klare Haltung für den interreligiösen Dialog, als einem der wichtigsten Elemente im friedlichen Zusammenleben in unserer Gesellschaft. Die VIOZ wird daher auch in Zukunft, so gut es mit den sehr beschränkten Mitteln einer nicht- anerkannten Glaubensgemeinschaft geht, das ZIID und seine äusserst wichtige Arbeit im
interreligiösen Dialog unterstützen.

 

Quelle: VIOZ Webseite

Weitere Informationen des Gemeinderats der Stadt Zürich: «Finanzdepartement, Stiftung ZIID Zürcher Institut für interreligiösen Dialog, jährlich wiederkehrender Betriebsbeitrag für die Jahre 2018–2021» (GR Nummer2017/383)

 

FIDS Stellungnahme zur „No Billag Initiative“

Konstruktive und vertiefte Wissensvermittlung in Religionsfragen, fernab vom politischen Tagesgeschäft, gibt es in den Schweizer Medien fast ausschliesslich im öffentlich-rechtlichen Angebot. Wir betrachten dieses Angebot als grundlegend wichtig für das gegenseitige Verständnis und die Vertiefung des religiösen Friedens in unserem Land.

In einer Phase von wirtschaftlichen Umbrüchen und ganz neuen Dynamiken in der Medienlandschaft kämen die Stimmen der sprachlichen und religiösen Minderheiten höchstwahrscheinlich zu kurz. Deren Schutz kann viel eher über ein öffentlich-rechtliches Angebot mit entsprechendem Auftrag gewährleistet werden. 

Im Wissen, dass sich die Stärke des Volkes am Wohl der Schwachen misst, sind wir der Überzeugung, dass die Aufrechterhaltung eines starken Service Public im Wohle der Schweiz und ihrer Bevölkerung ist. Folglich empfiehlt die FIDS die „No Billag-Initiative“ abzulehnen.

FIDS Media