Citations de Mr. Duvillard dans Matinale de La Première (Radio Suisse Romande): „Il n’y a pas de risque systémique lié aux mosquées en Suisse“

• « On a évidemment certains problèmes qui ont été médiatisés, autour de certaines mosquées. Mais je ne crois pas qu’on puisse généraliser en disant que l’ensemble des mosquées pose un problème sécuritaire aujourd’hui à la Suisse »
• Sur le manque des bases légales en Suisse pour contrer la radicalisation des mosquées en Suisse : „Elles existent [les bases légales]. Les conditions sont très claires à partir de quand les services de sécurité peuvent entrer en action pour surveiller des mosquées: quand il y a un fort soupçon de terrorisme ou d’extrémisme violent.“
• Concernant la radicalisation des jeunes partis pour le « Jihad » : „Les cas qui ont été analysés montrent que la plupart ne se sont pas radicalisés au contact des mosquées“, mais via d’autres groupes et associations, ou encore par le biais des réseaux sociaux. „Les mosquées ne sont qu’une des parties du problème (…) on ne peut pas se focaliser là-dessus“.
• Et de manière générale Mr. Duvillard : „Il n’y a pas de risque systémique lié aux mosquées en Suisse“

Publié vendredi à 09:11 en Radio Suisse Romande

Neuer Blindgänger in der Bibliothek? Ein Sachbuch auf Irrwegen

In einem kürzlich prominent auf vielen Kanälen beworbenen Taschenbuch über islamische Verbände in der Schweiz und Europa kritisiert uns die Autorin Saida Keller Messahli auf eine höchst innovativ-spekulative Art und Weise. Die FIDS, deren Verbände und weitere verdiente Organisationen werden mittels subtiler Wortwahl, weitläufig konstruierten Kausalitäten sowie negativem Assoziieren in die Nähe von radikalem und antidemokratischem Gedankengut gerückt.

Wir weisen dieses qualitativ unzureichende Sammelsurium von bereits widerlegten Presseberichten, falschen Nachrichten sowie Quellen von “unbekannten Autoren“ und die darin enthaltenen Unterstellungen entschieden zurück. Das Buch erlaubt es dem Leser nicht, sich ein klares Bild des islamischen Verbands- und Vereinslebens in der Schweiz zu machen, sondern es leitet im Gegenteil auf Irrwege. Kommt dazu, dass Berichte über dieses Buch scheinbar ohne Hinterfragen publiziert werden. In vielen Fällen liegen uns die Gegenbeweise in schriftlicher Form vor.

Die FIDS und deren Verbände setzen sich seit ihrer Gründung für ein friedliches Zusammenleben ein und verpflichten sich ganz klar unseren demokratischen Prinzipien und unserem Schweizer Rechtsstaat. Dies manifestiert sich klar in unseren Grundsatzdokumenten, in unseren Aussagen sowie in unseren Aktivitäten und Kooperationen mit Behörden auf allen Ebenen.

Wir sind nicht nur offen für Kritik, sondern auch für diese dankbar, da wir uns ständig verbessern wollen. Eine solche Kritik sollte aber sachlich und nicht spekulativ sein.

Deshalb möchten wir unsere Einschätzung sachlich und konstruktiv anbringen und bitten die Autorin,  die Aussagen durch Fakten zu belegen, indem Nachweise für die von ihr denunzierten muslimischen Verbände, Moscheen und Personen offengelegt werden. Damit können und möchten wir der Sache gemeinsam und transparent auf den Grund gehen und dort, wo faktisch Fehler gemacht wurden,  diese korrigieren oder bestehenden Gefahren entschlossen entgegenwirken.

Alles andere betrachten wir als stigmatisierende Diffamierung einer religiösen Minderheit der Schweiz und der Reputation der Autorin nicht dienlich. Zudem laden wir alle interessierten Personen gerne für ein Gespräch zu obigen Punkten ein, unsere Türen stehen weit offen.

Un pamphlet complotiste dans la bibliothèque? Quand un essai nous mène sur de fausses pistes.

Dans un livre de poche fortement promu et traitant des associations islamiques en Suisse et en Europe, Saida Keller-Messahli critique la communauté musulmane d’une manière hautement spéculative. Par un choix subtil du vocabulaire, des causalités largement construites ainsi que des associations négatives, la FOIS, ses associations membres et d’autres organisations y sont assimilées à un mode de pensée radical et antidémocratique.

Nous récusons fermement cet amas d’articles de presse recyclés et déjà réfutés, de nouvelles fausses informations de sources d’« auteurs inconnus », ainsi que les multiples supputations contenues dans cet ouvrage de médiocre qualité. Le livre ne permet pas au lecteur de se faire une image objective de la vie des fédérations et des associations musulmanes en Suisse, bien au contraire; il mène sur de fausses pistes. S’ajoute à cela le fait que les nombreux comptes-rendus sur ce livre dans les média ont apparemment été publiés sans vérification sérieuse de son contenu. Dans beaucoup de cas cités, les preuves du contraire nous sont disponibles.

 Depuis sa fondation, la FOIS et ses associations membres se mobilisent pour un vivre-ensemble pacifique et s’engagent résolument dans le respect de notre État de droit helvétique et nos principes démocratiques. Ceci est clairement déclaré dans nos documents-cadre, nos prises de parole ainsi que dans nos activités et notre coopération avec les autorités à différents niveaux.

 Nous sommes non seulement ouverts à la critique, mais aussi reconnaissants d’en recevoir, afin de nous améliorer continuellement. Cependant, une telle critique devrait être objective et non spéculative.

 Il est nécessaire d’avoir une évaluation objective et constructive du contexte et nous prions l’auteure de justifier ses propos au sujet des associations, mosquées et personnes qu’elle dénonce en y apportant des faits et des preuves. Dans ce cas, nous pourrions traiter ensemble les problèmes éventuels de manière transparente et corriger les erreurs potentiellement commises, ou agir fermement contre des risques encourus.

Nous considérons tout le reste comme la diffamation stigmatisante d’une minorité religieuse de Suisse, ce qui ne dessert pas la réputation de l’auteure.

De plus, nous invitons volontiers toutes les personnes intéressées par les points cités plus haut à une discussion ouverte; nos portes sont grandes ouvertes.