Polizeischule in der Moschee

Auch dieses Jahr gab die FIDS im Rahmen der Ausbildung der Polizeischüler der PSO (Polizeischule Ostschweiz) einen Kurs über den Islam und die Muslime in der Schweiz und führte sie durch eine Moschee in St. Gallen.

Die angehenden Aspirantinnen und Aspiranten konnten dem Generalsekretär der FIDS und dem Imam der Moschee Fragen im Kontext der aktuellen Ereignisse über den Islam und die Muslime stellen sowie ihr Wissen im interkulturellen Bereich erweitern.

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(Bild Kapo SG)

Ein weiterer Artikel im Appenzeller Tagblatt:
Ethisch korrekt statt wie die Axt im Wald

La voix de «l’islam du milieu»

22078541Le Vaudois d’origine tunisienne Montassar BenMrad a repris il y a un an la présidence de la Fédération des organisations islamiques de Suisse. Une fonction que l’actualité rend parfois complexe…

Montassar BenMrad est un homme très occupé. Ces dernières semaines, les sollicitations médiatiques ont même atteint des sommets… Dernière affaire en date: deux élèves musulmans qui ont refusé de serrer la main de leur enseignante dans un établissement scolaire de Bâle-Campagne. «C’est regrettable qu’une affaire, isolée comme celle-ci, ne puisse être résolue au sein de l’école, estime le président de la Fédération des organisations islamiques de Suisse (FOIS).

De tels cas concernent le plus souvent des ados potentiellement en crise et ne sont aucunement représentatifs d’un problème d’intégration des musulmans de Suisse. D’autres sujets seraient tellement plus importants à traiter dans les médias!»

Quinze jours plus tôt, ce sont les attentats de Bruxelles, opérés au soi-disant nom d’Allah, qui mettaient l’homme d’affaires de 49 ans sur le devant de la scène. Comme c’était déjà le cas en novembre dernier lors des précédentes attaques à Paris, quelques mois seulement après son entrée en fonction. «Les musulmans de Suisse n’ont pas à entretenir de sentiment de culpabilité face à ces actes criminels, commis par des terroristes qui dénaturent complètement le message de l’islam, estime le manager d’une multinationale. Pourtant, il est de notre devoir, en tant qu’organisation musulmane, de condamner fermement ces crimes abjects, qu’ils soient perpétrés à Paris, Bruxelles ou Istanbul.»

Car chaque nouvelle attaque djihadiste est un coup dur pour les musulmans vivant en Occident. «Nous aussi sommes victimes de ces attentats, poursuit-il. D’abord parce que ces attaques visent une population non ciblée, comprenant également des victimes musulmanes potentielles.

Mais aussi parce qu’après chaque attentat les cas d’islamophobie ont malheureusement tendance à augmenter.»

Montassar BenMrad est né à Tunis. A l’âge de 4 ans, il déménage en Allemagne, où il est scolarisé dans une école française. Plus tard, il retourne en Tunisie pour suivre une formation d’ingénieur en informatique, qu’il complète par un master puis un doctorat à l’EPFL. A l’exception d’une parenthèse de quatre ans à Dubaï pour le compte de son employeur actuel, il n’a plus quitté la région lausannoise où il réside en compagnie de son épouse et de ses trois enfants.

Pas de dichotomie entre science et religion

Un scientifique à la base d’une organisation religieuse, n’est-ce pas contradictoire? «Pour les musulmans, il n’y a jamais eu de véritable dichotomie entre science et religion. La recherche de la science est même un devoir», dit celui dont le grand-père et l’arrière-grand-père étaient tous deux professeurs à l’Université religieuse Zitouna à Tunis.» En homme pragmatique, c’est par le dialogue qu’il espère apaiser les tensions entre les différentes confessions.

Si la communication est primordiale entre les religions, elle l’est aussi au sein même des communautés musulmanes, a rapidement remarqué Montassar BenMrad. En 2005, il cofonde alors l’ Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM) et un an plus tard la FOIS. «La tâche est particulièrement ardue, reconnaît-il. Parce qu’en Suisse cohabitent des musulmans de multiples origines: Bosnie, Albanie, Kosovo, Turquie, Maghreb… Et puis, contrairement aux protestants et catholiques, nous ne recevons aucune subvention de l’Etat et devons trouver des solutions pour financer les multiples activités que nous entreprenons.» Sa fonction de président de la FOIS est d’ailleurs bénévole…

Autre embûche: les langues nationales helvétiques. Heureusement pour le Vaudois, il maîtrise le français, l’allemand, l’anglais et l’arabe.

Mon prédécesseur ne parlait pas français. Ce qui explique que les médias romands ont pris l’habitude de donner la parole à d’autres structures, notamment le Conseil central islamique suisse – réputé pour sa communication provocante – bien que représentant un très faible nombre de musulmans de Suisse.»

Le président de la FOIS, qui défend lui un «islam du milieu», compte bien changer la donne. Dans ce but, Pascal Gemperli, président de l’UVAM, a été désigné comme porte-parole pour la région romande.

La FOIS représente un peu plus de 160 associations islamiques disséminées à travers tout le pays. Comment donc prendre position, lorsqu’on parle au nom d’un ensemble de communautés aussi diverses? «Ce n’est pas toujours simple, mais nous poursuivons tous le même but: la cohabitation entre toutes les communautés religieuses de Suisse. Si l’islam pouvait paraître exotique il y a encore une vingtaine d’années, il fait aujourd’hui simplement partie de notre environnement», estime celui qui se définit comme un «citoyen helvétique de tradition musulmane».

La Suisse pourrait d’ailleurs servir de modèle à ses voisins, estime Montassar BenMrad. «Notre pays n’a pas de tradition dominante, avec une répartition variée des protestants, des catholiques et de la communauté juive selon les cantons.

Notre diversité religieuse, combinée à une forte capacité à intégrer localement des migrants d’origines diverses, nous a permis d’échapper à des phénomènes de ghettoïsation envers les musulmans, comme en connaît par exemple la France.

Il nous faut éviter la polarisation confessionnelle qui génère des réflexes de replis et renforcer encore le vivre ensemble.»

(Texte:  Migros Magazine | Alexandre Willemin )

Interview mit dem FIDS-Präsidenten nach der Arena-Sendung bezüglich Händeschütteln

Lausanne, 03.04.2016

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Zum zweiten Mal wurde Dr. Montassar BenMrad, der neue Präsident der FIDS zur Sendung der Arena eingeladen. Das FIDS-Medienteam hat ihm ein Paar zusätzliche Fragen gestellt, wie er seine Teilnahme in der Sendung erlebt.

Dr. BenMrad, wie haben Sie die letzte Sendung der Arena erlebt ?
Es war eine spannende Debatte, in der mehrere komplexe Fragen gestellt wurden. Ich glaube, dass es wichtig ist, die Ängste unserer Mitbürger und Mitbürgerinnen zu verstehen und diese abzubauen. Die Muslime der Schweiz wollen den religiösen Frieden fördern. Dafür engagiere ich mich persönlich als Präsident der FIDS und als Vizepräsident des Schweizerischen Rates der Religionen (SCR). Obwohl das Thema ursprünglich den Islam in der Schweiz und das Zusammenleben beantworten sollte, hat es leider einen starken Fokus auf die Ängste gegeben. Diese Ängste müssen wir unbedingt abbauen, aber auch mit der Schweizer Realität relativieren. Den Fokus über das bessere Zusammenleben und den sozialen Frieden zu fördern hat mir gefehlt.

Wie fühlen Sie sich, wenn Sie an solchen Debatten teilnehmen?
Unabhängig vom Inhalt ist es für mich eine Herausforderung, einer Debatte in Schweizerdeutsch teilzunehmen. Ich habe immer das Risiko, nicht alle Wörter korrekt zu verstehen. Französisch wäre natürlich einfacher gewesen. In Deutsch ist mein Wortschatz begrenzt, wenn es um religiöse oder soziale Themen geht. Dazu bin ich kein Theologe und kann nicht alle Fragen abschliessend beantworten.

Die Unterstützung von unseren Dachverbänden mit mehr als 170 Vereinen geben mir Kraft und Motivation an solchen Debatten aktiv teilzunehmen.

Das Thema Händedruck haben Sie nicht präzise beantwortet. Haben Sie ein Problem damit, Personen die Sie antreffen die Hand zu schütteln ?
Ich habe die Gewohnheit, Menschen die mir die Hand reichen, diese zu schütteln, das ist für mich völlig kein Problem. Es handelt sich dabei um eine wichtige Gewohnheit in unserer Gesellschaft. Die Hand einer anderen Person nicht zu schütteln wird in der Schweiz als Respektlosigkeit, Unhöflichkeit oder sogar als Aggression empfunden.

Wie laufen Begrüssungen mit Muslimen üblicherweise ab?
In der islamischen Tradition ist die Höflichkeit eine wichtige ethische Qualität im Umgang mit Menschen. Die Begrüssung ist zuerst verbal. „Friede sei mit Euch“ sind üblicherweise die ersten Worte bei einer Begegnung. Die entsprechende Gestik variiert je nach lokalen Bräuchen. Sie kann eine Hand auf die Brust in Richtung des Herzens, ein Händedruck oder eine Umarmung beinhalten. Manchmal fällt die Gestik weg. Die Begrüssungen zwischen Mann und Frau mit Händedruck sind üblich in einigen Ländern und unüblich in anderen. Vermeiden von physischen Kontakten in Begrüssungen zwischen Männern und Frauen wird oft mit einer Respektspflicht begründet um unangemessene Berührungen und ein gewisses Schamgefühl zu schützen. In der Schweiz ist dies jedoch unangebracht.

Verschiedene islamische Gelehrte haben klar bestätigt, dass ein gewöhnlicher Händedruck zwischen Mann und Frau theologisch erlaubt ist für eine einfache Begrüssung.

Weshalb haben Sie also mit „Ja und Nein“ geantwortet auf die Frage ob „man es akzeptieren soll, dass ein Schüler die Hand seiner Lehrperson nicht schütteln will“?
Nein“, man sollte es nicht akzeptieren weil die muslimischen Schüler Respekt gegenüber den Mitmenschen insbesondere den Lehrpersonen zeigen sollen. Folglich handelt sich um eine Praktik die einerseits das islamische Gebot des Respekts gegenüber Mitmenschen verletzt. Andererseits gibt es, wie oben beschrieben, keine eindeutige oder einstimmige theologische Meinung zu dieser Frage. Es ist wichtig, dass die betroffenen muslimischen Schüler Respekt gegenüber den Lehrpersonen zeigen die sie das ganze Jahr über unterrichten. Eine gute Beziehung zwischen Schülern und Lehrern oder Lehrerinnen ist ausserordentlich wichtig für die Entwicklung der Jugend. Dafür ist es wichtig die lokalen Gewohnheiten zu kennen um eine gute Integration zu gewährleisten.

Ja“, man soll manchmal Geduld haben weil es erfahrungsgemäss effizienter und zielführender ist solche Fragestellungen konstruktiv im Dialog anstatt in der Konfrontation zu lösen. Ob es wegen einzelnen Schülern wirklich eine offizielle Rechtsmeinung und eine Anpassung des Schulreglements braucht scheint mir unverhältnismässig. Wenn solche Fragen aufkommen lösen wir diese unkompliziert und ohne viel kontraproduktives Aufsehen.

Was empfehlen Sie betroffenen Lehrpersonen und Schülern ?
Den Lehrpersonen empfehle ich solche Fragestellungen mit einem kühlen Kopf und im Dialog anzugehen. Sie wollen ihren pädagogischen Auftrag pflichtbewusst ausführen, den Bürgersinn der Schüler fördern und gleichzeitig deren Diversität respektieren. Diesen Ansatz sollten wir stärken und unterstützen. Die FIDS steht gerne dafür zur Verfügung. Leider gibt es auch auf muslimischer Seite Akteure, welche die Provokation und den (juristischen) Konflikt dem Dialog vorziehen, dieses Vorgehen lehnen wir ab.

Die Schüler und Eltern möchte ich zur Reflexion anregen: kann die Verweigerung des Händeschüttelns wichtiger sein als das islamische Gebot des gegenseitigen Respekts? Der Austausch mit anderen Muslimen in der Schweiz sowie die Lektüre von Argumenten islamischer Gelehrten die für das Händeschütteln erlauben ist wichtig für eine differenzierte Sichtweise.

Interview des FIDS-Medienteams.

Medienkontakt und Pressesprecher:
Önder Güneş (D)  079 223 33 45
Pascal Gemperli (D+FR) 078 892 85 82
media@fids.ch

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Link zur Arena-Sendung:

Medienmitteilung: Händeschütteln

Am 01.04.2016 hat der Präsident der FIDS, Dr. Montassar BenMrad an der Sendung Arena unter dem Titel: „Angst vor dem Islam“ teilgenommen.

In Folge der Sendung sind zahlreiche Anfragen, Kommentare und Bemerkungen auf verschiedenen Wegen und mit den unterschiedlichsten Meinungen bei uns eingegangen. Die FIDS sieht in diesen Reaktionen ein Zeichen des Interesses am Thema Islam, sowie am friedlichen Zusammenleben in der Schweiz und betrachtet die Sendung, wie auch die Reaktionen als einen Teil eines Integrationsprozesses.

Die FIDS hat immer als oberstes Gebot die Förderung des gesellschaftlichen und religiösen Friedens in der Schweiz propagiert. Die FIDS sucht stets die Kooperation anstatt die Konfrontation, sowie die Förderung des Dialogs mit allen interessierten Stellen in der Schweiz.

Einige der Reaktionen auf die letzte Sendung geben uns die Möglichkeit einige unserer Positionen zu verdeutlichen.

Für die FIDS sind die Schweizer Verfassung und die hiesigen Gesetze die Referenz für alle unsere Tätigkeiten.

Die FIDS findet es schade, dass das Hauptthema der Sendung zu kurz kam. Trotz dieser Abweichung möchte die FIDS ihre Position bezüglich einem der umstrittensten Punkte der Arena-Debatte (Händedruckverweigerung) noch einmal verdeutlichen.

In der islamischen Tradition ist die Höflichkeit eine wichtige ethische Qualität im Umgang mit allen Menschen. Die entsprechenden Formen und die Gestik der Begrüssung variieren je nach lokalen Bräuchen. Die Begrüssungen zwischen Mann und Frau mit Händedruck sind üblich in einigen Ländern und unüblich in anderen. Die Vermeidung vom physischem Kontakt bei Begrüssungen zwischen Männern und Frauen wird oft mit einer Respektspflicht begründet.

In der Schweiz ist dies jedoch unangebracht. Verschiedene islamische Gelehrte haben klar bestätigt, dass ein gewöhnlicher Händedruck zwischen Mann und Frau theologisch erlaubt ist für eine einfache Begrüssung.

Die guten Beziehungen zwischen Lehrpersonen und Schülern sind eine Voraussetzung für eine gute Bildung und eine wirksame Integration. Sobald der Händedruck hilfreich ist um eine solche Beziehung herzustellen und zu entwickeln, betrachten wir diesen als unproblematisch.

Dr. Montassar BenMrad, Präsident der FIDS sagte: “ Die Schüler und Eltern möchte ich zu folgender Reflexion anregen: Kann die Verweigerung des Händeschüttelns wichtiger sein als das islamische Gebot des gegenseitigen Respekts?“

In den wenigen Fällen wo ein Händedruck verweigert wird, ist es zielführender einen konstruktiven Dialog zu suchen und die Situation durch Erklärungen und Meinungsaustausch zu lösen.

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«Les musulmans sont eux-mêmes victimes des attentats»

La Fédération d’organisations islamiques de Suisse (FOIS) a condamné mardi les attentats de Bruxelles. Son président, Montassar BenMrad, répond à nos questions.

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Quelle est votre réaction suite à ce nouveau drame?
Nous condamnons ce crime lâche et aveugle. Tous ces crimes contre l’humanité, qu’ils soient perpétrés à Bruxelles, Paris, Istanbul ou Ankara sont inacceptables. Ces actes sont contraires aux principes même de la tradition musulmane pour laquelle tuer une personne, c’est tuer toute l’humanité. De plus, ces drames génèrent toujours plus de tensions entre les communautés.

Certains musulmans estiment qu’ils n’ont pas à condamner des actes qui n’ont rien à voir avec eux.
Les musulmans de Suisse comme de Belgique veulent vivre en paix dans une société ouverte. Plusieurs musulmans de Suisse se demandent pourquoi on leur demande systématiquement de condamner des actes qu’ils n’ont pas commis et qu’ils considèrent comme contraires à leurs principes. Car malheureusement, beaucoup de djihadistes qui ont un passé dans la petite délinquance et connaissent mal l’Islam se font manipuler par des recruteurs à l’objectif criminel. Ceux-ci utilisent des références religieuses à mauvais escient. Cependant, lorsque la communauté musulmane ne réagit pas, il y a une suspicion à notre égard.

Vous craignez les réactions?
Les musulmans sont eux-mêmes victimes des attentats. Au premier degré, parce que certains citoyens musulmans sont également tués par des djihadistes dans ces actes terroristes. Et parce qu’après chaque attentat, il y a systématiquement une augmentation des actes islamophobes. Cela pose ensuite des problèmes concrets pour beaucoup de jeunes, qui n’y sont pour rien, pour trouver un emploi ou un logement.

En Suisse, nous avons la chance d’avoir une situation différente. Il n’y a pas de ghettos et les musulmans ont des opportunités notamment professionnelles. Mais quelques dérapages liés à des propagandes électorales augmentent les tensions.

Menez-vous d’autres actions?
Nous sommes des citoyens comme les autres et avons le même intérêt à ce que la sécurité soit assurée et renforcée. Nous dialoguons avec les autorités fédérales et cantonales, notamment pour les questions de prévention. Nous sommes également impliqués dans des cours interculturels pour des aspirants policiers dans certains cantons. Enfin, nous avons régulièrement un dialogue au sein des fédérations pour agir sur la réduction des risques. (24 heures Image: Philippe Maeder)

 

Pressemitteilung zu den terroristischen Attentaten in Brüssel

Zürich, 22.3.2016

Mit tiefer Trauer haben wir von den terroristischen Attentaten in Brüssel erfahren, die Belgien und uns erschüttern. Die FIDS verurteilt aufs Schärfste diese feigen und blinden terroristischen Attacken und Verbrechen. Unser aufrichtiges Beileid geht an die Familienangehörigen der unschuldigen Opfer und deren Nahestehenden. Den Verletzten drücken wir unser tiefstes Mitgefühl aus.
Solche Verbrechen erhöhen Spannungen in unsere Gesellschaft.
Wir rufen weiter die Menschen guten Willens auf, für den Frieden einzustehen. Die FIDS und die Dachverbände die sie unterstützen, engagieren sich weiterhin in Zusammenarbeit mit unseren politischen und religiösen Partnern in unseren Bemühungen, für das gemeinsame Zusammenleben und den religiösen Frieden.